16:59 thedan : MikeTheFreeman> bah tu peux faire bcp de truc avec ta bouche....
16:59 MikeTheFreeman : nintendo ON
16:59 MikeTheFreeman : dans la nuque à la gits, ça aurait été classe
16:59 thedan : aidé de façon massive pour faire de l'exclu pc.... Sinon je me rappele encore Carmark qui disait que 'lon avait utilisé que 20% du potentiel du pentium (1) à l'epoque ...
16:59 MikeTheFreeman : la nintendo on va se plugger dans la bouche :(
16:58 MikeTheFreeman : "Nintendo's Next Console Will Leave You With Your Mouth Open"
16:57 thedan : Bah il faut prendre les jeux de l'Est... De tout facon tant que un studio ne sera pas aidé par un fabricant ou un gros editeurs, on ne verra plus que du multi vu le coup de dev de ces jeux...
16:46 wata_ : m'enfin au final quand tu pense à la puissance des pc actuel par rapport à la ps360, quand tu vois ce que ca affiche, ca craint quand même un peu même dans les meilleurs cas
16:45 wata_ : mais c'est vrai qu'il y a des editeurs qui ont fait des efforts, genre capcom ; et il y a tous les jeux sous UE3 où le portage doit être assez automatisé, nan ?
16:44 wata_ : Muad'Dib> on peut y jouer à la souris de façon convenable ? vraiment ?
16:42 fwouedd : 16:40 > Et GTA san andreas qui n'arrivait pas à charger les textures sur des grosses configs si tu virais le mode 30 fps aussi :)
16:42 Muad'Dib : Roo il a été patché bully, laissez le tranquille! merde!
16:41 Skizomeuh : *mode
16:40 fwouedd : La ou y'a un probleme, c'est la gestion filtrée de la souris. On dirait qu'une surcouche logicielle gère l'émulation de la souris 90% du temps.
16:40 Skizomeuh : Et des PES/FIFA en PSone
16:36 fwouedd : Souvient toi des RE4, des FF et de Bully :)
16:35 fwouedd : Mais globalement, je trouve que c'est correct actuellement.
16:35 fwouedd : Non mais y'en a, genre Bad company 2 ou GTA4.
16:34 wata_ : bref, dire qu'on ne se tape pas des portages honteux sur pc la plupart du temps, c'est comme dire que c'est pas le piratage qui a flingué le marché pc ; c'est du 100% lapalissade
Alors que tous les regards des amateurs de hack & slash sont tournés vers Diablo 3 (alias le retour du fils du messie), voilà que débarque sans trop crier gare DeathSpank, le nouveau jeu de Ron Gilbert (alias l'un des trois gentils fous furieux à l'origine de Monkey Island).
Dans DeathSpank, vous prenez le contrôle de DeathSpank, justement, dispensateur de justice, vainqueur du mal et héros des opprimés de son état ; un personnage haut en couleurs, tant par ses répliques aussi grandiloquentes que débiles, que par son slip mauve. En bon héros qu'il est, DeathSpank est lancé dans une quête, en l'occurrence la recherche d'un artefact légendaire connu sous le nom de l'Artefact, également convoité par le maléfique Lord Von Prong. DeathSpank va donc devoir accomplir des missions d'importances diverses afin de mettre la main sur cet artefact et triompher de Von Prong et de ses sombres desseins.
L'univers heroic-fantasy dans lequel se déroule l'aventure se veut assez classique, et vous croiserez donc la route de gobelins, orques, magicien, forêt enchantée, sorcière, arbre parlant et autres saloperies de licornes. Néanmoins, tout ces poncifs se font gentiment malmener dans cet univers complètement décalé, notamment au travers des dialogues, les plus drôles depuis bien longtemps, baignant dans un humour joyeusement potache et parsemé de blague bien grasses. Il serait cruel de vous spoiler quoi que ce soit tant les dialogues entre DeathSpank et les différents NPC sont pour beaucoup dans le plaisir que l'on a à progresser dans l'aventure, mais sachez qu'à moins d'être mormons, vous ne risquez pas de vous ennuyer.
Le gameplay est lui beaucoup plus classique : vous accomplissez des quêtes, vous butez des mobs de plus en plus costauds, vous lootez des armes et armures de plus en plus puissantes et vous gagnez des points d'XP. Lavez, rincez, et répétez l'opération pendant une petite dizaine d'heure en comptant les nombreuses missions annexes. Les quêtes se limitent généralement à devoir tuer tel(s) monstre(s) ou ramener tel(s) objet(s) mais encore une fois celles-ci sont suffisamment drôles dans leur écriture et peu contraignantes dans leur exécution pour ne pas lasser. Certaines vous demanderont même d'utiliser certains objets de votre inventaire avec l'environnement, comme dans un bon vieux point & click : voilà qui est plutôt original pour ce genre de jeu. Comme tout bon hack & slash qui se respecte, il sera évidemment possible d'inviter un deuxième joueur à venir triompher du mal à vos côtés - littéralement, puisque ce mode coop n'est disponible qu'en local. Celui-ci pourra incarner un magicien, loin d'être aussi classe que DeathSpank, mais qui permettra néanmoins à votre copine / gamin / coloc d'apprécier avec vous cet univers loufoque.
Niveau commandes, les quatre boutons de façade sont utilisés pour les armes, ce qui vous permet d'en utiliser donc quatre différentes à la fois, alors que la croix directionnelle pourra être utilisée pour accéder rapidement à certains objets de l'inventaire, comme des potions de soin ou les rares objets magiques que pourra trouver DeathSpank. Certaines armes sont enchantées et seront donc plus efficaces sur certains ennemis que d'autres, alors que d'autres permettent de déclencher une super-attaque une fois votre jauge de Justice chargée (petit à petit en portant des coups, ou immédiatement si vous réussissez une parade parfaite avec votre bouclier). Un système de combo intervient même, vous octroyant un bonus si vous variez les armes que vous utilisez par frapper vos adversaires.
Il en résulte des combats certes assez bourrins et parfois un peu brouillons, mais pas non plus totalement dénués d'intérêt car demandant d'alterner entre les armes pour être plus efficace et de savoir parer au bon moment pour éviter de trop morfler. Ça ne va pas chercher bien loin, mais après tout on est ici dans un hack & slash, pas dans un Tactical RPG. Toujours dans la gestion de l'équipement, on pourra regretter que l'inventaire devienne rapidement bordélique, même si il est possible d'organiser en un clic les objets par genre et ordre de puissance, ou d'équiper automatiquement une pièce d'armure plus puissante.
Abordons enfin la partie visuelle du jeu. Là aussi, celui-ci se démarque du tout venant du hack & slash (et même de la production globale actuelle) avec des couleurs bien pétantes, bien loin du gris-marron de Diablo ou des teintes froides d'un Titan Quest. L'univers dans lequel évolue DeathSpank semble étrangement cylindrique et donne l'impression de se dérouler sous vos pieds. Celui-ci est parsemé d'éléments en 2D bien biscornue, qui donnent à l'ensemble un petit cachet unique, tout comme ses cinématiques, semblant réalisées à base de bout de carton découpés façon South Park. Le jeu n'est clairement pas une merveille technique (il ne faudra pas trop zoomer avec la caméra pour ne pas se choper une entorse des yeux à cause des modèles de personnages excessivement low poly), mais possède néanmoins un style bien à lui. Les musiques sont plutôt discrètes, les véritables stars de la bande son étant bien évidemment les voix des personnages, dotées pour certains d'entre eux d'accents absolument hilarants. Notez que voix comme sous-titres sont entièrement en anglais.
8 | 10
Surgi de nulle part, DeathSpank parvient à briller grâce à un gameplay classique mais maitrisé, mais surtout grâce à un énorme travail dans l'écriture des dialogues et la construction de ce petit univers bien barré. Une valeur sûre si vous aimez les hack & slash, mais surtout si vous aimez vous bidonner.
Je regardais ce jeu du coin de l'oeil mais sans plus, mais j'avoue que ça fait tout de même très envie à la lecture de ce test (sans oublier les nombreux commentaires sur la tribune).
édité 1 fois, la dernière le 22/07/2010 13:30 par DoubleJ
09:21 le 22/07/2010
D-Kalck Membre Factor PlayStation Network : D-Kalck Messages : 2545
3ème paragraphe, fin de la 2ème ligne y'a 2 fois "des".
Dans la conclusion, y'a un problème avec le tag de la fiche (pas supporté dans la conclusion ?).
A partir du 3ème paragraphe, c'est plus justifié, et les blocs sont plus larges que les 2 premiers paragraphes.
Sinon, vivement la suite.
Alors, tu l'a trouvée la Spooky fountain ?
édité 1 fois, la dernière le 22/07/2010 09:23 par D-Kalck
Sinon, bon test (as usual) mais je rajouterais sur la partie graphique que c'est vraiment bordelique/chargé. A tel point que quelques fois on a du mal a situer l'action.. donc sans moi pour le coup(mes muscles optiques ont fondus a la suite du jeux) :/
baignant dans un humour joyeusement potache et parsemé de blague bien grasses. Il serait cruel de vous spoiler quoi que ce soit tant les dialogues entre DeathSpank et les différents NPC sont pour beaucoup dans le plaisir que l'on a à progresser dans l'aventure, mais sachez qu'à moins d'être mormons, vous ne risquez pas de vous ennuyer
N'avez-vous pas oublié de préciser que tous les textes sont en anglais comme je l'ai lu sur le forum de GK ?
Par contre, c'est vrai que l'accent de certains PNJ est assez imbitable, et les sous-titres sont les bienvenus.
Jeu bien fun mais un peu trop brouillon à mon gout.
10:43 le 22/07/2010
Niko Psychorigide XboxLive : okineo Messages : 8747
androide a écrit :
N'avez-vous pas oublié de préciser que tous les textes sont en anglais comme je l'ai lu sur le forum de GK ?
Exact, ça vaut la peine d'être précisé pour les anglophobes.
Y a des sorts à lancer (bien pratiques), certains accessibles seulement à partir d'un certain niveau. Idem pour les armes/armures, il y a des limites de niveau. A chaque niveau (il y en a 20), on choisit une spé parmi six (augmenter les dommage en corps à corps, de loin, augmenter la durée de block, marcher plus vite, ramasser plus d'or et un truc que j'ai oublié), mais à part ça non, y a pas de progression du personnage. C'est clairement rudimentaire.
J'avoue que ça m'a pas trop dérangé en fait (j'ai fini le jeu à 100%) : pour moi l'intérêt de DeathSpank réside presque plus dans la qualité d'écriture (les dialogues, mais aussi les descriptions dans l'inventaire, le questlog... un peu tout) que dans le gameplay. Je me suis bien amusé avec le côté hack n slash, mais ce qui me motivait avant tout, c'était les vannes. C'est un des rares jeux capables de faire rire sincèrement.
Entre les combats gagnés d’avance et les puzzles triviaux, si j’avais regardé un épisode de Stargate plutôt que de jouer à Prey, je doute que mon activité cérébrale aurait été plus importante. - Dr.Loser teste Prey